Aux boudins qui sommeillent en nous ….

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Nous avons toutes un boudin qui sommeille en nous ….

Un complexe physique qui nous suit comme un boulet…

Une blessure d’amour propre…

Un sournois sentiment d’imposture…

Alors, lisez ce livre qui donne envie d’aller de l’avant en gardant le sourire, de renvoyer les lourdauds dans leurs buts, d’enfourcher un vieux vélo rouillé !

Il parait que le public cible est « les adolescentes ». Je ne me suis pas offusquée lorsque la vendeuse de Decitre a demandé si c’était pour moi…

Je suis jeune dans ma tête, moi, Madame!

Et puis, nous avons toute, à côté du boudin, une jeune fille en fleur cachée au fond de nous!

 

Admettez le : vous aussi, vous êtes top !

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A offrir aux misogynes qui s’ignorent… ou qui assument.

A offrir aux hommes qui ont de l’humour (si, si, ça existe!).

A offrir à celles qui, parfois, se sentent seules…

A lire pour se sentir comprise…

A lire pour pouvoir se dire : « ouf, j’en ai connues quelques unes de ces situations, mais heureusement pas toutes ! »

Rien de bien nouveau sous le soleil, mais l’idée d’une BD « condensant » toutes les humiliations, vexations, entraves que l’on peut connaître en tant que femme dans le milieu professionnel (et privé) est sympa !

Bonne lecture

Coups de coeur littéraires

En matière de littérature, je suis comme beaucoup : j’ai des goûts éclectiques et je fais souvent le grand écart entre des styles, des thématiques et des tons opposés…

Et, des bouquins, j’en ai avalés un paquet depuis le Cours Préparatoire (ah, les passages à la bibliothèque municipale avec mon père, le mercredi après-midi, pour reconstituer les stocks !).

Impossible, donc, de me souvenir de tout et je serai probablement, dans quelques heures ou quelques jours, extrêmement frustrée en découvrant que j’ai oublié tel ou tel ouvrage… mais qu’importe, je fais l’exercice aujourd’hui, avec la matière que mon cerveau est capable de mobiliser en cet instant, de dresser la liste de ceux qui m’ont marquée.

Peut-être que cela pourra vous donner des idées si le prochain week-end est pluvieux …

Dans la catégorie « J’aime me faire pleurer / me faire du mal » :

1)   La nostalgie de l’ange, d’Alice Sebold (une fameuse Elodie qui tente de ralentir m’en veut encore, j’en suis sûre, de lui avoir collé dans les pattes : elle n’a cessé de pleurer en le dévorant !)

2)  Quitter le monde, de Douglas Kennedy (un tord- boyau qu’on ne peut cependant pas lâcher !) ;

3)   Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part, d’Anna Gavalda.

Dans la catégorie « Un goût d’interdit » :

1)   Madame Bovary, de Gustave Flaubert, lu très très jeune ;

2)   Moi, Christiane F, 13 ans, Droguée, Prostituée, biographie de Christiane Vera Felscherinow, emprunté en douce à la bibliothèque, au milieu d’une pile d’autres bouquins. Lorsque mon père a découvert ce que je lisais – à onze ans à peine !- il a viré rouge colère !!! 

Dans la catégorie « Je n’ai pas envie de me faire mal au cerveau » :

1)   Les trois volets des aventures de Bridget Jones (le premier étant – comme souvent – incontestablement le meilleur), de Helen Fielding ;

2)   Le diable s’habille en Prada, de Lauren Weisberger ;

3)   Et si c’était vrai, de Marc Lévy ;

4)   Mes amis, mes amours, du même auteur.

Dans la catégorie « J’ai aussi lu des classiques » (et pas seulement parce qu’ils étaient au programme !!!) :

1)   La Débâcle, d’Emile Zola (un des rares romans historiques de guerre qui m’ait emballée) ;

2)   Notre Dame de Paris, de Victor Hugo (j’avoue : j’ai sauté beaucoup de pages de description car je n’en pouvais plus et que j’avais surtout envie de savoir comment les choses allaient tourner pour Esmeralda) ;

3)    Lorenzaccio et la Confession d’un enfant du siècle, d’Alfred de Musset ( le romantisme, l’idéalisme bafoué, la beauté de l’écriture, …, des choses qui me touchaient à la fin de l’adolescence) ;

4)  Gatsby le Magnifique, de Francis Scott Key Fitzgerald, tout récemment (pourquoi ? Parce que j’en avais assez de regardé le DVD du film avec Robert Redford rangé sur l’étagère en me disant « ne jamais regarder une adaptation avant d’avoir lu le livre pour ne pas être bridé dans son imagination », alors j’ai acheté le fameux Gatsby et j’ai beaucoup aimé (l’histoire, le style). Par contre, Les Heureux et les damnés et Tendre est la nuit… bof, bof : un peu longuet et répétitif. Cela étant, ce n’était peut-être pas une bonne idée d’enchaîner les trois à la suite, une erreur que je répète souvent lorsque j’ai apprécié un bouquin !!!);

5)  L’Etranger, d’Albert Camus (lorsque je l’ai lu pour la première fois, à l’adolescence, j’ai aimé le sentiment de lire un livre « de grand » tout en percevant bien que beaucoup de choses m’échappaient) ;

6)   La Peste, toujours d’Albert Camus (pour le Bac de Français, je n’étais tenue que de lire et de travailler l’épilogue… qui m’a donné envie de prendre l’histoire du début ! Et même constat que pour l’Etranger : le sentiment de lire quelque chose qui me dépasse, qui me met mal à l’aise, qui me trouble et me fascine en même temps) ; 

Dans la catégorie « Je ne suis pas amatrice de polars mais j’aime quand même bien le suspense » :

1)   Le petit copain, de Donna Tart ;

2)  Le maître des illusions, du même auteur ;

3)   En cours, toujours du même auteur : Le Chardonneret

(NDLA : Le style, la narration, la qualité de l’écriture, les rebondissements… tout y est dans ces trois bouquins ! Et, cerise sur le gâteau : je ne les ai pas lu la même année, donc pas l’effet de lassitude pré-évoqué).

Dans la catégorie « J’aime me faire du mal puis retrouver le sourire » :

1)   La liste de mes envies, de Grégoire Delacourt ;

2)   L’élégance du hérisson, de Muriel Barbery (à vrai dire, ce roman, c’est plutôt la catégorie « j’aime me faire du mal puis retrouver le sourire puis pleurer à nouveau »… Mais c’est tellement bon !)

Dans la catégorie « doux amer » :

1)   Tous les tomes des Chroniques de San Francisco, d’Armistead Maupin ;

2)   Le Club des incorrigibles optimistes, de Jean-Michel Guenassia.

Dans la catégorie « J’aime encore plus ma vie quand je vois ce que le destin réserve à d’autres » :

1)   Au nom de tous les miens, de Martin Gray (lu l’été de mes quatorze ans, à une époque où j’aimais à me convaincre que la vie n’était que mélancolie et drames successifs… à les joies de l’âge ingrat !) ;

2)   Au revoir là-haut, de Pierre Lemaitre (magnifique, bouleversant….Je le conseille sans aucune réserve !) ;

3)   Le Journal d’Anne Franck (une lecture, au programme scolaire, que je n’ai jamais oubliée) ;

Dans la catégorie « Je me sens un peu plus intelligente après » :

1)   Les lettres persanes, de Montesquieu (toujours éminemment d’actualité, n’est-ce-pas ?)

2)   Le monde de Sophie, de Jostein Gaarder (l’été avant mon entrée en Terminale. Du coup, j’ai commencé l’année avec un a priori positif sur les cours de philo et j’ai bien accroché à cette matière que tout le monde disait compliquée … C’était aussi pour faire de la « lèche » : mon frère n’était pas venu à bout du pavé avant sa propre entrée en Terminale, l’été d’avant…ouh, c’est pas joli-joli !!).

Je serais curieuse de savoir quelles lectures vous ont marqués… A vos claviers!