Insomnie heureuse

J’ai eu une insomnie … heureuse.

Oui, je saaaiiiiiiiiiiiiiis, cet adjectif accolé à ce nom, c’est surprenant, mais c’est pourtant vrai !

Je me suis réveillée, TOUTE HEUREUSE, à minuit, après une savoureuse petite heure de repos et j’ai laissé, AVEC DELICE, mon cerveau faire le reste :

recensement des personnes à gâter pour Noel (il était temps de s’y mettre nous sommes déjà début novembre !),
activation neuronale pour me remémorer la liste et, surtout, l’ordre de priorité des dossiers notés sur le post-it collé sur l’écran de mon PC au travail (je sais que j’ai l’air de toucher le fond, là, en avouant que non seulement je note tout sur des post-its mais que, en outre, je les connais par cœur…),
oreille tendue à l’affut de tous les craquements / frottements de la nuit (parquet, volets, draps dans les chambres voisines …)
et jeu du « Qui a bien pu faire ce bruit-là? » (ndla : lorsque l’on dort peu la nuit, on apprend à s’occuper silencieusement….)…
Bref, je me suis amusée comme une petite folle !

Pas de panique mes amis, en dépit des apparences je n’ai pas encore complétement perdu la tête !

Non, si je suis tellement heureuse de cette insomnie, c’est qu’elle signifie que je vais mieux : fin du vilain virus qui m’avait mise chao et qui m’empêchait même d’avoir des difficultés à m’endormir et de me réveiller au beau milieu de la nuit !

Je suis guérie !

(Pas de tout, je le concède…)

Une réflexion au sujet de « Insomnie heureuse »

  1. La nuit, nous permet de se connecter à soi, sans interférences, et parfois d’avoir une vision plus juste de ce qui nous tracasse, nous questionne.
    Nous avons tous besoin à un moment ou un autre de se poser et de faire le point, et la nuit est propice à cela.

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